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Musique classique et opéra par Classissima

Cecilia Bartoli

jeudi 30 juin 2016


Le blog d'Olivier Bellamy

22 juin

Eric-Emmanuel Schmitt, prima la musica

Le blog dIl est doué, très doué, et il le sait. Tout est facile pour lui, la littérature, la philosophie, le théâtre et même la musique. On pourrait même dire d’abord la musique puisque son maître choisi est Mozart, qu’il maîtrise aussi ce langage, et que ses accointances intimes avec l’art mystérieux des sons permettent à ses mots de voler sans lourdeur tandis que les vocables de ses confrères se meuvent avec lenteur. Mais cette grâce est aussi un danger. Danger de l’autosatisfaction, du narcissisme néronien écoutant sonner ses vers avec délices tandis que Rome brûle. Jeune, il voulait éblouir, aujourd’hui il brille sans peine. Et après ? A sa manière, il est unique et ne ressemble à personne. A moins de nous tourner vers la musique. Eric-Emmanuel Schmitt représente une sorte de Poulenc de la littérature. Vilipendée par l’avant-garde hargneuse ou par les snobs affidés, sa caravane passe et avec un peu de chance elle restera. Voici son programme : LES MADELEINES. Debussy, Childrens corner, The Snow is dancig, par Walter Gieseking. Dvorak, Humoresque, dans une version piano-violon avec Christian Ferras Rina Ketty, Mon cœur soupire (l’air de Chérubin des Noces de Figaro en version tango) MORCEAUX Schubert, Der Müller und der Bach, transcription Liszt, 1846, joué par Bertrand Chamayou. Schumann, Concerto pour violon, 2 Langsam, par Isabelle Faust, Freiburger Barockorchester, Pablo Heras-Casado. Mozart, Laudate dominum, extr. des Vêpres Solennelles, par Cecila Bartoli. Nicolas Bacri, Cosi Fanciulli, opéra qui fut joué au Théâtre des Champs-Élysées en juin 2015. Orchestre Opera Fuoco, direction David Stern. (livret EES)

Resmusica.com

2 juin

Top départ à Monaco pour les Musiciens du Prince de Cecilia Bartoli

Hier Jean-Louis Grinda, le directeur de l’Opéra de Monte-Carlo, a dévoilé le planning de la tournée 2016 de Cecilia Bartoli […]




Classiquenews.com - Articles

28 mai

CD, coffret, annonce. DECCA SOUND 55 great vocal recitals

CD, coffret, annonce. DECCA SOUND 55 great vocal recitals. Une affiche à faire pâlir toutes les maisons d’opéra : le coffret DECCA SOUND 55 great vocal recitals offre une récapitulation des plus grandes voix du siècle dernier et de celui commençant, synthèse entre les XXè et XXIè, qui place de fait Decca parmi les labels qui ont le plus compté dans l’émergence et la diffusion des tempéraments vocaux et lyriques les plus sidérants. Ce sont les archives du label d’Universal music, un filon inestimable qui retrace les gloires passées des années 1950, 1960, 1970, 1980, 1990… jusqu’aux étoiles contemporaines : Kaufmann ou Calleja, deux ténors en or. Dans les domaines enviables et impressionnants tant ils exigent profondeur, finesse, agilité ou legato, soit opéra italien et français, Wagner et les lieder et mélodies, voici les grandes voix admirables qui nous ont bercé, qui ont façonné aussi notre goût, touts et toutes uniques dans leur spécificité incarnée, parfois d’une vérité criante ou d’une blessure envoûtante à jamais mémorable. Decca ne fait que livrer une partie infime de son immense catalogue vocal. Ce premier volet en appelé d’autres : nous en sommes déjà impatients. 55 récitals, 55 voix légendaires Ici, chaque chanteur, tempérament singulier, révélant sa propre identité sonore, sa marque artistique forte dans un répertoire désormais bien délimité, enregistre chez Decca relève d’un accomplissement et d’une reconnaissance semblable aux pianistes qui donnent un récital à Carnegie Hall : un tremplin formidable et déjà, un statut à part. De là à passer au statut de légende vivante, le pas est souvent vite franchi. Voyez ainsi dans les oeuvres qu’ils ont profondément marqué par la justesse de leur incarnation : pour les années 1950 : Ferrier, Corena…; pour les 60’s : Berganza, Nilson, Crespin… ; pour les 70’s : Pavarotti, Södeström…; pour les 80’s : Kanawa, Bartoli… pour les 90’s : Gheorghiu, Fleming, … Chanteurs par date d’enregistrement de leur récital titre : Suzanne Danco (1950-1956), Kathleen Ferrier (1950-1952), Cesare Siepi (1954-1958), Fernando Corena (1952-1956), Mario del Monaco (1952-1956), Kirsten Flagstad (1956-1958), Lisa della Casa (1952-1956), Giuletta Simionato (1955-1961), Gérard Souzay (1950-1956), Carlo Bergonzi (1957-1965), Giuseppe di Stefano (1958), John Sutherland (1959-1962), Regina Resnik (1960-1967), Hilde Gueden (1951-1969), Teresa Berganza (1959-1962), Tom Krause (1965-1967), Peter Pears (WIntereise de Schubert avec au piano Benjamin Britten, 1963), Birgitt Nilson (1962-1963), Marilyn Horne (1964-1966), Renata Tebaldi (1958-1972), Hermann Prey (Schwanengesang de Schubert de 1963 avec Gerald Moore au piano), Elena Souliotis (1965-1967), Régine Crespin (1963-1967), Gwyneth Jones (1966-1968), Luciano Pavarotti (1964-1976), Nicolai Ghiaurov (1962-1974), Sherill Milnes (1971-1978), Hans Hotter (lieder et mélodies, 1973), Sylvia Sass (1977-1978), Pilar Lorengar (1966-1978), Elisabeth Söderström (mélodies russes avec Vladimir Ashkenzay au piano 1974-1977), Mirella Freni et Renata Scotto en duo (1978), Martti Talvela (1969, 1980), Paata Burchuladze (1984), Leo Nucci (1986), Susan Dunn (1987), Cecilia Bartoli (1988), Kiri Te Kanawa (1989), Brigitte Fassbaender (1990), Sumi Jo (1993), Angela Gheorghiu (1995), Andreas Scholl (1998), René Fleming (Mozart, Tchaikovski, Strauss… avec Solti, 1996), Barabara Bonney (1999), Matthias Goerne (2000), Juan Diego Florez (2002), Jonas Kaufmann (avec Claudio Abbado en 2008), Joseph Calleja (2010). Sans omettre les moins connus Virginia Zeani, Jennifer Vyvyan, Robert Merril et James McCracken (duo, 1963-1965), Huguette Tourangeau (1970-1975), Maria Chiara (1971-1977), Josephine Barstow (1989), Kiri Te Kanawa (1989)… CD, coffret, annonce. DECCA SOUND 55 great vocal recitals. Prochaine grande critique dans le mag cd dvd livres de classiquenews. CLIC de CLASSIQUENEWS de juin 2016.



Carnets sur sol

13 avril

Château de Versailles 2016-2017

Alors que la saison va progressivement être dévoilée sur leur site à partir de cette semaine, voici un petit récapitulatif de ce qui sera annoncé – grâce à Faust qui s'est fondu dans la foule des Mécènes du Château pour nous fournir tous les précieux éléments que je réexploite ici. La saison de la Philharmonie est peut-être un peu gentillette , mais du côté lyrique, il y aura de quoi faire la saison prochaine en Île-de-France. L'Opéra de Paris propose déjà quelques jolies choses (un Cavalli par Alarcón, un Rimski-Korsakov rare, quelques productions prometteuses comme ces doubles distributions de Lohengrin ou Onéguine…), l'Auditorium du Louvre rejouera le programe Cœur de Dumestre (avec le fabuleuse Eva Zaicik au lieu de Claire Lefilliâtre – l'écart stylistique sera tout aussi important avec les hommes !) et présentera Les Éléments de Lalande et Destouches, le Théâtre des Champs-Élysées déborde de fêtes pour l'opéra romantique italien et français (Norma sur instruments d'époque par Fasoli, La Reine de Chypre, un des bons ouvrages d'Halévy, Boccanegra, le Requiem de Verdi, Carmen, Andrea Chénier dans des distributions luxueuses)… même la Philharmonie a mis ses grands efforts de ce côté-là, avec 3 oratorios de Schumann et Mendelssohn par les meilleurs (Harding, Pichon, Gerhaher, Goerne), la venue du Bolchoï pour un Tchaïkovski très rare en France, ou encore la reprise d'El Niño d'Adams par le LSO… À l'Opéra-Comique, on annonce quelques grandes réjouissances comme La Nonne sanglante, grand opéra de Gounod directement inspiré de Meyerbeer (et très réussi, une de ses meilleures œuvres) ou Le Timbre d'argent, un inédit de Saint-Saëns. Mais si vous aviez déjà réservé, vous pouvez vider votre agenda : Versailles a annoncé en cercle restreint sa saison prochaine. Et. Fuyez, fuyez tant qu'il en est encore temps ! En rouge, les productions scéniques. En bleu, les versions de concert. Soulignées, les choses rares et exaltantes que vous ne reverrez plus jamais. Premiers opéras italiens ¶ Monteverdi – La Favola d'Orfeo – Arts Flo, Agnew. Passe aussi à la Philharmonie, avec Auvity dans le rôle-titre. ¶ Monteverdi – L'Incoronazione di Poppea – Grüber, d'Hérin. Grüber avait très bien réussi Ulysse au début des années 2000, autrement difficile à tenir… Un peu moins enthousiaste sur d'Hérin (formidable dans le ba roque et le classique français !) dans ce répertoire . ¶ Rossi – Orfeo – Mijnssen, Pygmalion, Pichon. Reprise de la production fantastique qui a tourné cette année : le plus grand spectacule de cette saison à mon avis, à voir absolument si la distribution demeure de même niveau Francesca Aspromonte revient ! XVIIe anglais ¶ Purcell – Dido and Æneas – Roussat & Lubeck, Dumestre. La production de Cécile Roussat & Julien Lubeck, déjà passée à Versailles en 2014, et captée à Rouen la même année (désormais disponible en DVD) était, visuellement comme musicalement, bouleversante – difficile de trouver une lecture plus effrayante et intense. Distribution totalement renouvelée : Mireille Delunsch y retrouve le rôle principal, qu'elle n'avait pas pratiqué depuis longtemps , me semble-t-il. Également avec Benoît Arnould (Énée), Katherine Watson (Belinda), Cyril Auvity (un Marin ?), Nicholas Tamagna (le meilleur Esprit du marché), Caroline Meng (l'Enchanteresse ?), Lucile Richardot, Jenny Daviet. ¶ Purcell – King Arthur – production des époux Benizio, Niquet. Avec Tauran, Santon, M. Vidal, Labonnette, J. Fernandes ! Tragédie en musique et musiques de scène françaises ¶ Lully – Monsieur de Pourceaugnac – Hervieu-Léger, Christie. ¶ Lully – Le Bourgeois gentilhomme – Podalydès, Coin. Avec notamment Romain Champion et Marc Labonnette. ¶ Charpentier – Médée – Pynkoski, Opera Atelier Toronto, Fallis. L'ensemble, à la pointe du mouvement aux Amériques, continue de remonter les grands standards de la tragédie en musique du XVIIe siècle. Pynkoski fait très bien avec peu de moyens, et si les émissions canadiennes sont en général assez en arrière, le tout est toujours habité d'un respect scrupuleux du style. Pour ce qui est potentiellement (avec une poignée d'autres concurrentes) la meilleure tragédie en musique jamais écrite, voilà qui fait plutôt envie. Avec Jesse Blymberg, Colin Ainsworth et Olivier Laquerre. ¶ Marais – Alcyone – Moaty, Savall. Également donné à l'Opéra-Comique. Pour avoir entendu Savall en jouer des pièces d'Alcyone mises en suite, la sècheresse et la raideur étaient assez redoutables sans la réverbération des mixages Alia Vox, mais il a pas mal travaillé ce répertoire depuis et affiné son style. Ce sera peut-être très bien. Je n'adore pas cet opéra (ni ceux de Marais en général, à l'exception de Sémélé qui dispose d'un demi-caractère particulier), le livret étant ce qu'il est, et la musique de Marais un peu tourmentée et virtuose pour mes goûts, plus musicale que dramatique d'une certaine façon, à une époque où la musique n'était pas aussi émancipée que chez Rameau. Mais on ne l'a guère entendu depuis Minkowski et Christie au début des années 1990 : en 2008 avec Armonico Tributo à Vienne, et en 2011 à Bilbao et… Sablé-sur-Sarthe, par les Folies Françoises. D'autant que le distribution fait très envie : Bayodi-Hirt, Bennani, Desandre, Auvity, Guimaraes, Mauillon, Abadie, Abete ! ¶ Rameau – Zoroastre – Pichon. Un des meilleurs opéras de Rameau avec Castor et les Boréades , tous deux donnés il n'y a pas si longtemps. Livret aux péripéties assez linéaires, mais très animé. Et puis Courjal dans un grand rôle de méchant baroque qui réclame de beaux graves ! Avec Piau, Desandre, Mechelen, Courjal, Immler. Opéra seria ¶ Haendel – Rodelinda – Il Pomo d'Oro. Également donné au TCE. Ensemble particulièrement persuasif dont j'ai dit déjà le plus grand bien. Avec Kalna, Lemieux, Hamarström, DQ Lee, Ainsley, Weisser. ¶ Vivaldi – Arsilda, Regina di Ponto – Radok, Collegium 1704, Luks. À mon avis le meilleur ensemble actuel pour ce répertoire, d'assez loin. La fougue et l'articulation de ces tchèques est redoutable. Classique italien ¶ Mozart – Don Giovanni – I. Alexandre, Minkowski. Avec Bou, Barbeyrac, Skerath, Gleadow… La trilogie Da Ponte est prévue pour la saison suivante. Classique français ¶ Salieri – Les Horaces – Rousset. Il reste, après les Danaïdes (déjà données par Rousset à Versailles, et enregistrées) et Tarare (sur lequel CSS prépare actuellement un long dossier), un dernier opéra de Salieri en français… et celui-là, il n'a pas été redonné çà ou là. Avec les deux chefs-d'œuvre ultimes précités, on s'attend forcément un peu à une découverte fulgurante (tout à Tarare, je n'ai pas encore ouvert la partition). Avec Wanroij, E. Lefebvre, Dran, Dubois, Bou, Foster-Williams, Ph.-N. Martin. Romantique italien ¶ Rossini – Elisabetta, Regina d'Inghilterra – Spinosi L'œuvre est une horreur pour tous les amoureux de la musique, comme si Rossini avait voulu caricaturer Donizetti avant même son entrée en fonction : des pages entières sur deux à trois accords, sans modulations, de la virtuosité se résumant à des gammes… C'est, au mieux, une suite d'exercices pour entendre ses gosiers préférés. Dommage, parce qu'en l'occurrence, entre le Chœur Arnold Schönberg, la grande voix d'Alexandra Deshorties, la souplesse de Norman Reinhardt (dont le timbre évoque beaucoup Kunde), le mordant de Barry Banks et le tranchant de l'Ensemble Matheus, ce sera servi dans les meilleures conditions possibles – me donnerait presque envie d'y aller, tenez. ¶ Rossini – La Cenerentola – Blersch, Les Musiciens du Prince, Fasolis. Une mise en espace avec costumes comme jadis à Pleyel. Avec Bartoli, Nikiteanu, C. Chausson, Corbelli… Les autres Fasolis sont avec I Barrochisti. Romantique français ¶ Saint-Saëns – Proserpine – Radio de Munich, Schirmer Revoici la fine équipe pour un nouvel inédit. Ce n'est pas le Saint-Saëns le plus aventureux (selon la logique d'exploration d'Alexandre Drawicki : prévilégier la couleur du temps plutôt que les nouveautés comme le font les histoires de la musique en général), il y a vraiment peu d'audaces harmoniques (et encore moins rythmiques), mais la lecture de la partition m'avait paru alléchante, pas mal de procédés très adroits où l'on sent la patte d'un maître (de petites carrures rythmiques qui parcourent des scènes entières, par exemple). C'est plutôt la cantate Frédégonde qui suscite ma curiosité, mais parmi les opéras à remonter, cette Proserpine m'attirait beaucoup. Et distribution de feu, comme toujours : Gens, M.-A. Henry, Tilquin Vidal, Antoun, Foster-Williams, Lavoie, Sagsyan, Teitgen ! Deux opéras qui figuraient dans ma liste de souhaits absolus et improbables d'opéras que je voudrais entendre avant que mes atomes n'aillent seconder l'économie maraîchère, très beau score, surtout ajouté au reste. Et puis on me redonne le Rossi que j'ai raté, c'est trop gentil, il ne fallait pas. À cela s'ajoutent quantité de concerts sacrés et profanes : ¶ Louis XIII sacré : messe de Boësset, Litanies de Moulinié, Scènes sacrées de Bouzignac par Schneebeli. ¶ Motets et élévations de Dumont par Daucé. ¶ Grands Motets de Lalande par Schneebeli. ¶ Il Trinfo della Divina Giustizia de Porpora par Les Accents. ¶ Messe du Sacre de Napoléon par Méhul (avec la Cinquième de Beethoven pour faire bonne mesure) par Les Siècles, à la Chapelle Royale. Et puis quantité de grands classiques : Vêpres de Monteverdi par Pichon, Grands motets de style Louis XIV, Leçons de Couperin par Dumestre, Magnificat de Bach par Gardiner, la Saint-Jean par la Chapelle Harmonique, Messie par Christie. Pour couronner le tout, une soirée Jaroussky autour d'Orphée… les dernières catégories sont à 70€, amusez-vous bien. Le choix devient de plus en plus terrifiant.

Cecilia Bartoli

Cecilia Bartoli (4 juin 1966) est une cantatrice mezzo-soprano et l’une des interprètes lyriques les plus connues. Ses rôles à l’opéra, ses programmes de concerts et ses projets d’enregistrements, en exclusivité pour le label Decca Classics, sont attendus avec une grande impatience dans le monde de la musique classique. Cecilia Bartoli est aussi l’une des seules cantatrices lyriques arrivant à créer un amour de la musique classique dans le cœur de millions de mélomanes n’écoutant pas forcément ce style musical. De plus, elle éprouve une grande fierté de savoir que grâce à sa popularité, certains compositeurs négligés du répertoire classique ont été redécouverts et surtout que leurs renommées ont été réévaluées. Les chefs d’orchestre, tels Herbert Von Karajan, Daniel Barenboim ou Nikolaus Harnoncourt, ont été les premiers avec lesquels Cecilia Bartoli a travaillé. Cecilia Bartoli chante régulièrement dans les plus importantes salles de concert d’Europe, des États-Unis et du Japon.



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