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Musique classique et opéra par Classissima

Cecilia Bartoli

mardi 27 juin 2017


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17 juin

PARIS, exposition. Mozart, une passion française

Classiquenews.com - Articles PARIS, EXPOSITION :Mozart, Une passion française,20 juin – 24 septembre 2017. Bibliothèque-musée de l’Opéra. MOZART et les français… La Bibliothèque nationale de France et l’Opéra national de Paris présentent une exposition événement, consacrée à Wolfgang Amadeus Mozart : l’enfant, adolescent et ses premiers voyages en France, jusqu’à la gloire du musicien accompli et mûr, puis son apothéose posthume sur les diverses scènes lyriques nationales. Quel est la nature de la relation de la France et de Mozart, du vivant du compositeur puis après sa mort ? À travers une sélection de 140 pièces, dont certaines inédites, issues pour la plupart des collections de la Bibliothèque nationale de France, l’exposition retrace les grandes étapes de la reconnaissance du compositeur par le public français : fascination d’abord, pour la précocité de l’enfant prodige ; adaptation, ensuite, de ses œuvres au goût français ; célébration, enfin, d’un génie musical à nul autre pareil. De l’enfant surdoué, – adulé par les cours européennes dont à l’instigation du père Leopold, les monarques et les princes à Paris et à Versailles, jusqu’au musicien libre, conscient de sa valeur et de sa singularité, l’exposition brosse le portrait d’un génie de la musique qui s’est définit aussi, aux côtés de son écriture et de sa sensibilité, dans le rapport fécond, difficile, entre incompréhension ou estime, avec ses contemporains français. IMAGES / IMAGINAIRES DE MOZART 1763, 1766 puis 1778 : Mozart vint 3 fois à Paris ; il fallut attendre 1793, soit deux après sa mort pour que l’Opéra de Paris affiche la création en France des Noces de Figaro, pourtant adapté du français Beaumarchais ; puis c’est un pastiche bricolé selon le goût de l’Egypte, « Les mystères d’Isis » en 1801 d’après La Flûte Enchantée de 1791, qui frappe les esprits parisiens (Opéra de paris)… 1805, l’Opéra de Paris crée Don Juan d’après Don Giovanni… « Mozart, l’ami commun », « l’homme ordinaire aux dons extraordinaire », le frère, le poète du désir et du cœur humain, … toujours Mozart est découvert mais défiguré selon l’image et le fantasme déconcertant, enchanteur que le compositeur suscite dans l’imaginaire de ceux qui produisent ses œuvres… Quelle image Mozart suscite-t-il dans l’esprit des français, de son vivant et jusqu’à aujourd’hui ? Un somptueux catalogue fait paraître la silhouette élégante, chorégraphique (position des pieds ?) d’un gentilhomme baroque, plutôt pénétré par l’esprit des Lumières, en « or » sur noir. Le beau livre retrace la réception en France des œuvres de Mozart, de son vivant jusqu’à nos jours. Ponctué d’illustrations évocatrices de l’univers du compositeur (costumes d’époque, portraits des plus grands interprètes mozartiens, scénographies et décors somptueux, du XIXe siècle à nos jours), le livre comprend les contributions de spécialistes de l’œuvre et de musicologues éminents, une présentation des manuscrits de Mozart conservés à la Bibliothèque, dont le prestigieux manuscrit de Don Giovanni (remis par la mezzo légendaire et romantique, Pauline Viardot, proche de Berlioz, Chopin, Saint-Saëns, qu’elle avait acquis en 1855), et un entretien exclusif avec la cantatrice romaine Cecilia Bartoli, évoquant son rapport à l’œuvre et ses interprétations des héros mozartiens (« interpréter Mozart aujourd’hui » : à travers les personnages de Cherubino, Despina, mais aussi Fiordiligi et Dorabella, Vitellia, … Donna Anna, Donna Elvira dans Don Giovanni, jusqu’à Cecilio, Sifare (ses deux derniers dévolus à l’origine par Mozart pour des castrats) … L’intérêt majeur de l’exposition parisienne concerne la mise en avant des partitions autographes de Mozart dans les collections nationales, dont les legs Charles Malherbe de 1911, et surtout, le don de la cantatrice Pauline Viardot déjà cité du manuscrit de Don Giovanni à la bibliothèque du Conservatire dont Ambroise Thomas était alors directeur, en 1892, offrande généreuse d’un trésor inestimable pour le saint des saints, et présenté dès lors comme une relique sacralisant davantage l’héritage de Mozart. Fidèle au parcours muséographique, le catalogue offre un aperçu des costumes créés pendant le XXè, de la scénographie depuis le XVIIIè ; des mises en scène des opéras mozartiens à l’Opéra de Paris, scène où sont créés tour à tour les grandes partitions lyriques de Mozart, depuis le XIXè, jusqu’aux lectures contemporaines dont celles récentes de Michael Haneke (Don Giovanni, 2006), Robert Carsen (La Flûte, 2014), Teresa De Keersmaker (Cosi fan tutte, Palais Garnier, 2017)… _______________________ Exposition « Mozart. Une passion française » présentée par la Bibliothèque nationale de France, sur le site de la Bibliothèque-musée de l’Opéra, Paris, Palais Garnier, du 20 juin au 24 septembre 2017. + d’infos : http://editions.bnf.fr/mozart-une-passion-française

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24 juin

Bartoli et Jaroussky transportent la salle Gaveau vers le Seicento italien

Paris. Salle Gaveau. 22-VI-2017. Claudio Monteverdi (1567-1643) : extraits de l’Orfeo, Scherzi musicali. Francesco Cavalli (1602-1676) : extraits de L’Ercole amante, Elena, Xerse, Eliogabalo, Erismena. Agostino Steffani (1654-1728) : extraits de Niobe, regina di Tebe, I trionfo del fato, Tassilone. Cecilia Bartoli : mezzo-soprano ; Philippe Jaroussky : contre-ténor ; Ensemble Artaserse.




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10 juin

Compte rendu critique, opéra en concert. PARIS, TCE, le 7 juin 2017. HALEVY : La Reine de Chypre. Gens, Dupuis, Niquet

Compte rendu critique, opéra en concert. PARIS, TCE, le 7 juin 2017. HALEVY : La Reine de Chypre. Gens, Dupuis, Niquet. Avec Meyerbeer, génie lyrique autrement plus cohérent, Halévy a marqué la scène romantique française à l’époque du grand opéra où l’éclectisme néohistorique et post classique étaient de mise pour renouveler le portrait des protagonistes, éprouvés dans le souffle de l’histoire collective. Cette Reine de Chypre, décidée opportunément, marque la lente résurrection sur la scène de Halévy, après le dvd Clari (où brillait en 2008, le diamant vocal et dramatique de l’ensorceleuse et amoureuse Cecilia Bartoli ), après La Juive, récemment jouée à l’Opéra du Rhin… Alors que vaut cette Reine de Chypre de 1841? Préparée certainement avec le sérieux requis, la production n’est pas la réussite attendue, loin de là. La direction musicale et l’absence d’un vrai ténor, digne du chant français, atténuent considérablement l’enthousiasme final. Les flons flons et facilités qui émaillent la partition, assez conforme et prévisible, indiquent une partition qui n’est pas le chef d’oeuvre annoncé. Certes on note l’engagement de l’équipe artistique autour du chef, partenaire familier de l’exercice, d’une nervosité parfois tendue qui ne manque pourtant jamais d’énergie démonstrative (à son crédit citons entre autres, quoiqe déjà « ancienne », d’époustouflantes cantates de d’Ollone, premier prix de Rome -, et un Dimitri (1876) du wagnérien Joncières (2014)… qui en leur temps – passé?-, savaient être autrement plus fluides, onctueux, brillamment articulés. On ne dira pas pour autant comme certains que sa direction surligne la pompe inscrite dans la musique, mais souvent, – triste faille, le geste et la compréhension générale, manquent singulièrement de nuances. Et l’opéra romantique français en souffre ; il en sort, écrasé, comme assassiné sous son image de gigantisme ampoulé. Dans l’attente du disque, un concert déséquilibré qui manque de nuances… Ici, osons dire que l’approche frise la lecture à vue, en particulier pour le ténor qui a été choisi, malheureusement après une suite d’annulations (Marc Laho puis Cyrille Dubois sollicités tour à tour, ont dû renoncer), au dernier moment. Or en Coucy, l’amant de Catarina Cornaro, il s’agit bien du personnage clé de l’opéra d’Halévy : y brillait comme nul autre, en partie pour son fameux ut de poitrine, le fameux ténor vedette Duprez . S’il n’était pas le premier rôle de l’ouvrage, le concert eut été passionnant. Mais voix frêle souvent absente, aigus tirés et articulation incertaine, Sébastien Droy n’était pas à son affaire. On présume alors ce qu’aurait pu exprimer dans un rôle primordial, un ténor comme Michael Spyres (heureux nantais et angevins qui l’entendront en septembre prochain dans le Faust de Berlioz, les 15 et 23 septembre précisément : événement de la rentrée lyrique) : l’américain illumine actuellement la scène par son timbre de grande classe, une subtilité alliée à une technique flexible et rayonnante. D’une partition qui se passe à Venise, le chef souligne surtout l’ampleur et la puissance d’une écriture qui veut plaire et séduire plutôt que toucher et émouvoir. Privé d’un vrai grand ténor, la partition de la Reine de Chypre reste déséquilibrée. C’est d’autant plus navrant que la soprano vedette, présentée comme un bel argument, Véronique Gens (Catarina Cornaro) assoit là encore son timbre racé, de tragédienne distinguée dans le rôle titre (bien qu’elle n’a pas le mezzo probablement plus ample que la créatrice Rosine Stoltz). Ainsi se concrétise le destin d’une femme amoureuse (du chevalier français, Gérard de Coucy), obligée par les Doges vénitiens d’épouser le futur roi de Chypre (Lusignan) : le devoir plutôt que le sentiment. Tension propre au drame français style « grand opéra ». Spectacle consternant que ses duos amoureux avec Coucy… lequel se cherche encore une couleur, une présence dans une partition qui l’a totalement dépassé… Catarina ne devient effectivement Reine qu’au Vème acte : elle peut alors écraser la puissance vénitienne qui l’avait entraver, et offrir à son peuple liberté et dignité. Et aussi recouvrer son amour ancien pour Coucy, devenu entre temps chevalier de Malte… Contrairement à Meyerbeer qui ne transige jamais si’l faut tuer ses héros (cf Le Prophète, bientôt sur la scène du Capitole à Toulouse), Halévy préfère adoucir la veine sombre, grave, tragique, quitte à en diluer l’impact terrifiant. Aux côtés de Gens, on repère l’intriguant et fourbe Mocenigo (Eric Huchet, bras armé de la Sérénissime) ; l’excellent baryton Etienne Dupuis (déjà remarqué dans Thérèse de Massenet il y a quelques années à Montpellier), Lusignan tendre donc humain, mais aussi formidablement intelligible, et d’une élégance naturelle, à mille lieues du chant imprécis de Droy. Les tableaux collectifs, eux, bénéficient de l’articulation du Chœur de la radio flamande, toujours très convaincant. Mais tous pâtissent du déséquilibre préalablement regretté. Une résurrection en forme de déception. Mais le disque annoncé dans la foulée devrait réparer ce concert à demi réussi. A suivre. _____________________ Compte rendu critique, opéra en concert. PARIS, TCE, le 7 juin 2017. HALEVY : La Reine de Chypre. Gens, Dupuis, Niquet. En version de concert. HALEVY : La Reine de Chypre Opéra en cinq actes, livret de Jules-Henri Vernoy de Saint-Georges Créé à l’Académie royale de musique le 22 décembre 1841 Catarina Cornard : Véronique Gens Gérard de Coucy : Sébastien Droy Jacques de Lusignan : Etienne Dupuis Andrea Cornard : Christophoros Stamboglis Mocenigo : Eric Huchet Strozzi : Artavazd Sargıyan Un héraut d’armes : Tomislav Lavoie Chœur de la Radio flamande Orchestre de chambre de Paris Hervé Niquet, direction

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3 juin

GSTAAD Yehudi Menuhin Festival & Academy (13 juillet – 2 septembre 2017). Temps forts II.

GSTAAD Yehudi Menuhin Festival & Academy (13 juillet – 2 septembre 2017). Temps forts II. 5 événements en juillet 2017 dans la Saanenland. Le Festival de GSTAAD l’été c’est le « GSTAAD MENUHIN FESTIVAL & ACADEMY ». Pour ce nouvel opus qui annonce l’événement musical en SUISSE, classiquenews distingue certains temps forts du mois de juillet – le Festival se déroule du 13 juillet au 2 septembre 2017. Dans sa nouvelle parure mauve qui synthétise le profil des cimes alpines à Gstaad, le Festival promet une édition nouvelle époustouflante. La période investie en fait l’événement le plus riche sur le plan artistique de l’autre côté des Alpes (70 concerts vous attendent). Rien n’égale ici la cohérence de l’offre, permise et renforcée par le thème général, fédérateur : « POMP IN MUSIC », c’est à dire l’esprit de la fête et de la célébration. Mais, GSTAAD sait aussi préserver la diversité des concerts comme le souci de transmission et d’apprentissage, conformément aux souhaits de son fondateur le violoniste Yehudi Menuhin (visionnaire dans sa vision réunissant la beauté des paysages du Saanenland et les concerts proposés dans les églises locales). Ainsi le Festival estival est-il aussi une Académie destinée à former les nouvelles générations de musiciens (point emblématique de cette double activité, musicale et pédagogique : l’académie de direction d’orchestre, pilotée depuis cette année par le chef néerlandais Jaap von Zweden. Notez bien que le maestro dirige l’Académie cet été, mais aussi assure la direction musicale de l’Orchestre du Festival de Gstaad (GFO Gstaad Festival Orchestra) qui d’ailleurs est en tournée (ainsi avec la violoncelliste, ambassadrice du Festival, Sol Gabetta, les 21 et 22 août 2017, au Schlewig-Holstein et à la Philharmonie de Hambourg : dans Ravel, le Concerto de Lalo et la 5è de Tchaikovsky). GSTAAD Yehudi Menuhin Festival & Academy (13 juillet – 2 septembre 2017). Temps forts II. 5 temps forts de juillet 2017 à GSTAAD 1- Dimanche 13 juillet, 18h puis 19h30 Le départ du Festival 2017 est incontournable, d’abord à 18h dans la tente pour un cocktail de bienvenue, puis à 19h30, dans l’église où tout a commencé grâce à Yehudi Menuhin, l’église de Saanen, récemment restauré. Musique de chambre : Sonates de Brahms et Bartok, Fantaisie de Schubert… Vilde Frang (violon), Alexander Madzar (piano). 2- Le 14 juillet 2017, 19h30 : récital du pianiste Andras Schiff Dans un programme qui met Bach en dialogue avec Bartok, mais aussi Janacek et Schumann (Davidsbündlertänze opus 6). Eglise de Saanen 3- Le 15 juillet 2017, 10h30 : dans la petite et très intimiste chapelle de Gstaad, récital chambriste de la violoniste Ziyu He (Senior 1st Prize Menuhin Competition 2016), avec Peter Wittenberg au piano. Sonates pour violon de Mozart, Brahms, Caprice basque de Pablo de Sarasate. 4- Le 15 juillet 2017, 19h30 : Le Messie de Haendel sous la direction de Paul McCreesh. Il avait dirigé l’an dernier le Requiem de Mozart, entre autre pour célébrer le centenaire Yehudi Menuhin. Cette année dans l’église de Saanen, McCreesh propose une nouvelle lecture du Messie de Haendel 5- Le 22 juillet 2017, 19h30 : SOL GABETTA, violoncelle. Récital Schumann, Britten, Brahms (avec Nicholas Angelich, piano). Dans l’écrin sublime, sous sa charpente de bois, de l’église de Saanen, l’ambassadrice du Festival suisse , Sol Gabetta offre un bain de chambrisme très incarné, ardent, vibrant. Temps fort et grand moment musical assurés. ____________________ + D’INFOS, CONSULTER le site du Festival de GSTAAD 2017 https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/location-and-programme/programme-2017 VOIR NOTRE GRAND REPORTAGE VIDEO GSTAAD MENUHIN Festival & Academy 2016 RÉSERVATIONS et INFORMATIONS sur le site du Festival Yehudi Menuhin à GSTAAD, 13 juillet – 2 septembre 2017 _______________ LIRE AUSSI notre annonce dépêche GSTAAD Yehudi Menuhin Festival & Academy 2017, temps forts I ; avec une sélection d’autres événements : Programme inédit Cecilia Bartoli / Sol Gabetta ; Aida par Roberto Alagna ; parcours musique de chambre : « Brahms, le voyage intérieur »…



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1 juin

FESTIVAL de GSTAAD 2017 (13 juillet – 2 septembre 2017). Temps forts I

Festival de Gstaad 2017 (13 juillet – 2 septembre 2017) / 61 ème GSTAAD Yehudi Menuhin Festival & Academy 2017. PERLES & SELECTIONS par CLASSIQUENEWS. Au regard de la programmation festive, éclectique, pléthorique du prochain festival de GSTAAD, la rédaction de CLASSIQUENEWS met en avant certains programmes et cycles musicaux, dévoilant par épisodes, la richesse d’un festival prometteur, particulièrement complet… Aux côtés de son souci de pédagogie et de transmission, – qualité qui est l’âme du festival suisse depuis le travail pionnier de son fondateur le violoniste Yehudi Menuhin, l’événement musical qui a lieu pendant tout l’été 2017 (70 concerts du 13 juillet au 2 septembre 2017), sait aussi cultiver l’inédit, la création comme des exploration de répertoires méconnus. Suivez le programme ; voici 3 volets « coups de cour de CLASSIQUENEWS » : BARTOLI / GABETTA dans un programme inédit Ainsi tout en assistant entre autres à la passionnante académie de direction d’orchestre piloté à présent par le chef Jaap Van Zweden, nouvellement nommé (Gstaad conducting Academy : 1er-19 août 2017), le festivalier à GSTAAD pourra cet année découvrir en première mondiale un nouveau programme défendu en duo par la violoncelliste Sol Gabetta (véritable ambassadrice du Festival) et la mezzo romaine Cecilia Bartoli : « programme Dolce Duello », avec l’orchestre sur instruments d’époque, « Cappella Gabetta » – le programme met à l’honneur plusieurs airs de virtuosité et d’une grande sincérité de ton, engageant violoncelle solo et voix lyrique, puisés chez les Napolitains baroques (Caldara, Porpora, …). RV incontournable le dimanche 31 août, 19h30, Eglise de Saanen. Ce programme créé à Gstaad est l’amorce d’une tournée et aussi le sujet d’un prochain cd chez Decca. AIDA SOUS LA TENTE… Enfin, sorte d’apothéose unique, aussi intense qu’éphémère, ne manquez la version de concert d’AIDA de Verdi, avec le très prometteur Radamès de Roberto Alagna, qui devrait ainsi prendre une sérieuse et impériale revanche après avoir été sifflé à La Scala pour ce rôle qui lui va comme un gant… Unique représentation, le 1er septembre, sous la tente du Festival de Gstaad (19h30). Aux côtés du ténor français très attendu, Kristin Lewis (Aida), Anita Rachvelishvili (Amnéris), Erwin Shrott (Ramfis)… un plateau particulièrement bien choisi, avec le LSO London Symphony Orchestra sous la direction de Gianandrea Noseda. BRAHMS, le voyage intérieur. Même si la thématique de cette année à GSTAAD demeure l’élan festif et la célébration collective (cf son titre générique « Pomp in music »), Christoph Müller tenait absolument à défendre aussi des chemins de traverse moins empruntés et dévoilant un volet méconnu d’un compositeur. C’est assurément le cas cet été du cycle dédié à Brahms, musique pour piano et musique de chambre, qui dévoilent ainsi un Brahms introspectif, secret, d’une activité psychique au chant éloquent et fascinant (cycle « BRAHMS ou la richesse intérieure », et autres concerts): Sonate pour violon et piano N°1 opus 78 (Vilde Frang, violon / Alexander Madzar, piano — Le 13 juillet, 19h30 / église de Saanen) ; Sonate pour violon et piano N°1 opus 78 (Ziyu He, violon / Peter Wittenberg, piano — Le 15 juillet, 10h30 / Chapelle de Gstaad) ; Trio avec clarinette opus 114 (avec Andreas Ottensamer, clarinette — Le 18 juillet, 19h30, église de Rougemont) Trio avec piano opus 8 (Vilde Frang, Nicholas Angelich, Sol Gabetta — Le 20 juillet 2017, 19h30, église de Saanen) Sonate pour violoncelle N°2 opus 99 (Sol Gabetta et Nicholas Angelich — Le 22 juillet 2017, 19h30, église de Saanen) Trio pour clavier n°3 opus 101 (The Swiss piano Trio — Le 6 août 2017, 18h, Kirche Vers-l’Eglise) Quatuor à cordes n°2 opus 51 n°2 / Quintette avec piano opus 34 (Belcea Quartett, Till Fellner, piano — Le 7 août, 19h30, église de Rougemont) Sextuor pour cordes n°1 opus 18 (IMMA / International Menuhin music Academy – Menuhin Academy soloists, Maxim Vengerov, violon et direction — Le 15 août, 19h30, église de Saanen) Trio avec piano n°3 opus 101 (Oliver Schnyder Trio — Le 15 août, 19h30, église de Gsteig) Sextuor pour cordes n°2 opus 36 (Berlin Philharmonic Stradivarius Summit — Le 16 août, 19h30, église de Zweisimmen) ____________________ + D’INFOS, CONSULTER le site du Festival de GSTAAD 2017 https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/location-and-programme/programme-2017 VOIR NOTRE GRAND REPORTAGE VIDEO GSTAAD MENUHIN Festival & Academy 2016 RÉSERVATIONS et INFORMATIONS sur le site du Festival Yehudi Menuhin à GSTAAD, 13 juillet – 2 septembre 2017

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5 mai

FESTIVAL de GSTAAD 2017 (13 juil – 2 sept 2017). Temps forts I

Festival de Gstaad 2017 (13 juillet – 2 septembre 2017) / 61 ème GSTAAD Yehudi Menuhin Festival & Academy 2017. PERLES & SELECTIONS par CLASSIQUENEWS. Au regard de la programmation festive, éclectique, pléthorique du prochain festival de GSTAAD, la rédaction de CLASSIQUENEWS met en avant certains programmes et cycles musicaux, dévoilant par épisodes, la richesse d’un festival prometteur, particulièrement complet… Aux côtés de son souci de pédagogie et de transmission, – qualité qui est l’âme du festival suisse depuis le travail pionnier de son fondateur le violoniste Yehudi Menuhin, l’événement musical qui a lieu pendant tout l’été 2017 (70 concerts du 13 juillet au 2 septembre 2017), sait aussi cultiver l’inédit, la création comme des exploration de répertoires méconnus. Suivez le programme ; voici 3 volets « coups de cour de CLASSIQUENEWS » : BARTOLI / GABETTA dans un programme inédit Ainsi tout en assistant entre autres à la passionnante académie de direction d’orchestre piloté à présent par le chef Jaap Van Zweden, nouvellement nommé (Gstaad conducting Academy : 1er-19 août 2017), le festivalier à GSTAAD pourra cet année découvrir en première mondiale un nouveau programme défendu en duo par la violoncelliste Sol Gabetta (véritable ambassadrice du Festival) et la mezzo romaine Cecilia Bartoli : « programme Dolce Duello », avec l’orchestre sur instruments d’époque, « Cappella Gabetta » – le programme met à l’honneur plusieurs airs de virtuosité et d’une grande sincérité de ton, engageant violoncelle solo et voix lyrique, puisés chez les Napolitains baroques (Caldara, Porpora, …). RV incontournable le dimanche 31 août, 19h30, Eglise de Saanen. Ce programme créé à Gstaad est l’amorce d’une tournée et aussi le sujet d’un prochain cd chez Decca. AIDA SOUS LA TENTE… Enfin, sorte d’apothéose unique, aussi intense qu’éphémère, ne manquez la version de concert d’AIDA de Verdi, avec le très prometteur Radamès de Roberto Alagna, qui devrait ainsi prendre une sérieuse et impériale revanche après avoir été sifflé à La Scala pour ce rôle qui lui va comme un gant… Unique représentation, le 1er septembre, sous la tente du Festival de Gstaad (19h30). Aux côtés du ténor français très attendu, Kristin Lewis (Aida), Anita Rachvelishvili (Amnéris), Erwin Shrott (Ramfis)… un plateau particulièrement bien choisi, avec le LSO London Symphony Orchestra sous la direction de Gianandrea Noseda. BRAHMS, le voyage intérieur. Même si la thématique de cette année à GSTAAD demeure l’élan festif et la célébration collective (cf son titre générique « Pomp in music »), Christoph Müller tenait absolument à défendre aussi des chemins de traverse moins empruntés et dévoilant un volet méconnu d’un compositeur. C’est assurément le cas cet été du cycle dédié à Brahms, musique pour piano et musique de chambre, qui dévoilent ainsi un Brahms introspectif, secret, d’une activité psychique au chant éloquent et fascinant (cycle « BRAHMS ou la richesse intérieure », et autres concerts): Sonate pour violon et piano N°1 opus 78 (Vilde Frang, violon / Alexander Madzar, piano — Le 13 juillet, 19h30 / église de Saanen) ; Sonate pour violon et piano N°1 opus 78 (Ziyu He, violon / Peter Wittenberg, piano — Le 15 juillet, 10h30 / Chapelle de Gstaad) ; Trio avec clarinette opus 114 (avec Andreas Ottensamer, clarinette — Le 18 juillet, 19h30, église de Rougemont) Trio avec piano opus 8 (Vilde Frang, Nicholas Angelich, Sol Gabetta — Le 20 juillet 2017, 19h30, église de Saanen) Sonate pour violoncelle N°2 opus 99 (Sol Gabetta et Nicholas Angelich — Le 22 juillet 2017, 19h30, église de Saanen) Trio pour clavier n°3 opus 101 (The Swiss piano Trio — Le 6 août 2017, 18h, Kirche Vers-l’Eglise) Quatuor à cordes n°2 opus 51 n°2 / Quintette avec piano opus 34 (Belcea Quartett, Till Fellner, piano — Le 7 août, 19h30, église de Rougemont) Sextuor pour cordes n°1 opus 18 (IMMA / International Menuhin music Academy – Menuhin Academy soloists, Maxim Vengerov, violon et direction — Le 15 août, 19h30, église de Saanen) Trio avec piano n°3 opus 101 (Oliver Schnyder Trio — Le 15 août, 19h30, église de Gsteig) Sextuor pour cordes n°2 opus 36 (Berlin Philharmonic Stradivarius Summit — Le 16 août, 19h30, église de Zweisimmen) ____________________ + D’INFOS, CONSULTER le site du Festival de GSTAAD 2017 https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/location-and-programme/programme-2017 VOIR NOTRE GRAND REPORTAGE VIDEO GSTAAD MENUHIN Festival & Academy 2016 RÉSERVATIONS et INFORMATIONS sur le site du Festival Yehudi Menuhin à GSTAAD, 13 juillet – 2 septembre 2017

Cecilia Bartoli

Cecilia Bartoli (4 juin 1966) est une cantatrice mezzo-soprano et l’une des interprètes lyriques les plus connues. Ses rôles à l’opéra, ses programmes de concerts et ses projets d’enregistrements, en exclusivité pour le label Decca Classics, sont attendus avec une grande impatience dans le monde de la musique classique. Cecilia Bartoli est aussi l’une des seules cantatrices lyriques arrivant à créer un amour de la musique classique dans le cœur de millions de mélomanes n’écoutant pas forcément ce style musical. De plus, elle éprouve une grande fierté de savoir que grâce à sa popularité, certains compositeurs négligés du répertoire classique ont été redécouverts et surtout que leurs renommées ont été réévaluées. Les chefs d’orchestre, tels Herbert Von Karajan, Daniel Barenboim ou Nikolaus Harnoncourt, ont été les premiers avec lesquels Cecilia Bartoli a travaillé. Cecilia Bartoli chante régulièrement dans les plus importantes salles de concert d’Europe, des États-Unis et du Japon.



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